CR du 18/06/2017

CR du 18/06/2017

Le 18 juin dernier nous nous étions réunis sur la place, nous avions produit un petit texte (très légèrement inspiré d’un texte célèbre) mais un calendrier chargé a fait que la publication a pris un peu de retard. Mais c’est aussi ça l’esprit Nuit Debout, on a du mal à respecter le calendrier.

La pelle du 18 juin – version sans humour

 

Les banquiers qui sont à la tête de l’économie française ont formé un gouvernement. Ce gouvernement alléguant la défaite des partis, s’est mis en marche pour faire cesser la démocratie.

Certes nous avons été, nous sommes submergés par la force médiatique, financière et politique de nos ennemis. Infiniment plus que son programme, ce sont les logos, les meetings, la publicité d’En Marche qui ont marché. D’ailleurs, c’est la seule chose qui marche.

Ce sont les logos, les meetings et la publicité d’en marche qui nous ont fait courir au point de nous amener là où on en est : essoufflés.

Mais le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non monsieur ! (et madame non plus).

Croyez-nous, nous qui parlons en connaissant la cause… nous qui croyons connaitre la cause…non…si nous, nous connaissons la cause… Ho et puis zut ! Elle m’emmerde cette phrase.

La lutte est partout, elle est partout, elle est partout. Elle a un vaste réseau de soutien derrière elle. De plus en plus de gens font bloc (black block) contre le capitalisme qui tient les peuples et ruine les vies.

Ces luttes ne sont pas limitées aux territoires de notre pays. Ces luttes ne sont pas tranchées par la bataille des élections. Ces luttes sont mondiales. Toutes les différences, tous les retards, tous les désaccords n’empêchent pas qu’il y a dans l’univers tous les moyens pour vaincre notre ennemi.

Écrasés aujourd’hui par la marche forcée du gouvernement, nous pourrons vaincre dans l’avenir que par une force militante supérieure.

Nous, Nuit Debout Nantes, actuellement en attente du thé, invitons les militant.es, associations, collectifs, mouvement, réseaux, syndicats, et autres raleur.es qui se trouvent dans le coin (ou qui viendrait à s’y trouver), avec leurs moyens ou sans leurs moyens, à se rassembler et commencer à s’organiser ensemble.

Quoi qu’il arrive, la flemme de se mettre en marche doit toujours subsister et subsistera toujours.

Demain comme aujourd’hui, nous nous rassemblerons.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *