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Catégorie : Communication / Organisation

17-18/12/2016

17-18/12/2016

Banquet du 17 à Nantes : un succès ! photos à venir.

Le collectif de soutien aux mineur.e.s isolé.e.s, Nuit Debout Nantes, Nuit Debout St Nazaire, Disco Soupe, DLC, des membres d’autres collectifs… ont permis, avec l’aide des mineur.e.s elleux-mêmes, de tenir une bien belle après-midi et une soirée.

Nous avons dépassé les 200 services, en particulier avec le dahl préparé par nos cuisiniers improvisés, trois jeunes venus du Pakistan, qui a eu un beau succès. Ils ont relevé le défi de cuisiner un plat épicé de leur pays d’origine, avec des légumes qu’ils ne connaissaient pas comme le potimarron. A en croire les réactions des personnes servies ce soir-là, c’était une réussite !

Le groupe Calyps’Atlantic a tenu son concert entre 15 et 19h, heure à laquelle le banquet a commencé et Disco Soupe nous a rejoint.

La soirée dansante a été particulièrement enflammée avec des danseur.se.s à fond, qu’il a été difficile d’arrêter à la fin d’ailleurs…

L’atelier maquillage proposait du henné, juste à côté d’un stand de dessin qui a permis à certain.e.s jeunes de s’exprimer sur leur parcours, leurs espoirs, leurs messages… De l’autre côté de la salle, des témoignages sur leur situation étaient affichés, montrant les préjugés des personnes chargé.e.s officiellement d’évaluer l’âge des jeunes, le non respect des obligations de les informer sur les effets des procédures, le jeu de pressions et de flicages via les hôtelier.ière.s.

Le lendemain nous avons établi une connexion avec Paris République où se tenait la Journée de la dignité -malgré quelques soucis techniques :  https://www.facebook.com/NuitDeboutParisOff/videos/303173293411876/

Photos à venir et peut-être d’autres vidéos.

Quelques images du Puy en Velay :

le Sapin de la Dignité

La marche de soutien : environ 200 personnes
Mobilisation marseillaise :

Assemblée plénière conclusive des rencontres de Challain, 13/11/16

Assemblée plénière conclusive des rencontres de Challain, 13/11/16

à retrouver sur le pad des pads inter ND : https://pad.bombastus.duckdns.org/BwRgLAnADFAmEFoBsAzFUFgKxmAiSAxmAgEbBQDsAhlgMwCm8hsQA===#

Assemblée thématique de synthèse et éléments de calendrier des luttes

(rédaction : Pyo ; usage de la règle de proximité pour l’accueil en genre au pluriel ou formulation inclusive)

Comment déclencher la révolution ? faire la deuxième vague de ND, remobiliser les citoyen.ne.s ?

-Daniel, Paris-Répu : ND est ouvert et ne compte pas que des révolutionnaires ; cependant ND est révolutionnaire dans sa nature, dans la redéfinition et l’expérimentation des bases du système. Il faut remobiliser des gens pour être plus nombreux.ses. 2 possibilités complémentaires pour cela :
-s’adresser à tout le monde, au-delà des seul.e.s militant.e.s, pour susciter l’interpellation, la discussion…
-voir les foyers de lutte et les alternatives existantes avec lesquelles se coordonner.
Il voudrait proposer aussi deux groupes de travail, un sur la loi travail/les changements économiques, peu abordés ce week-end, et un sur la solidarité contre les répressions. La dureté du contexte amène à resserrer les rangs. Il faut mettre ces personnes en lien avec la coordination nationale sur la répression. Sur le travail, on constate en regardant les causes particulières que sont les ZEP, les hôpitaux, la sécurité… que nous sommes tou.te.s concerné.e.s. Il y a un travail à mener avec les syndicalistes et associations de chômeur.se.s précaires : le 3 décembre ; le banquet des migrant.e.s les 17 et 18 décembre, le procès des Goodyear en janvier…

-Katell, Nantes : pour la loi travail il existe un wiki de l’AG interpro de Nantes, qui est un recueil de témoignages sur les effets de la loi travail. Un wiki des luttes, ouvert.

-Yann, Poitiers : il y a un travail de sensibilisation à mener auprès d’un public pas convaincu, et un travail différent auprès d’un public déjà convaincu. En bref deux types d’actions : sensibilisation et convergence des luttes. Elles nécessitent des outils adaptés comme le jeu de la démocratie de Niort pour aller à la rencontre des badaux sans les rebuter.

-Alan, Paris-Répu : avant d’avoir un mouvement, il faut des outils pour le mettre en route. Il existe de nombreux moyens à exploiter qui pourront aboutir à de plus fortes mobilisations. La question est aussi de savoir comment relayer les alternatives existantes pour les porter à la connaissance de tout le monde. Le risque serait de passer à côté d’une alternative isolée mais efficace.

-Gilbert, Paris : ces histoires de deux tendances, deux actions nous éloignent du sujet. Notre thème est : comment agir à une échelle plus large ? On est dans du court terme, le long n’est plus envisageable et tout le monde est concerné.

-François, Paris-Répu : si l’on veut vraiment recréer cette dynamique de révolution, l’important est de remarquer les différentes formes de lutte, les unir, plutôt que de réunir : elles ont chacune leur terrain, il faut leur donner assez de visibilité pour créer une sorte d’osmose. Les domaines sont nombreux, il faut montrer où on se bat et comment les rejoindre. Proposition d’une cartographie des luttes qui rassemblent les localités en lutte, leur domaine d’action et leurs besoins et contacts. Il faut que les solutions concrètes viennent avant tout des localités.
=>Daniel, Paris-Répu, demande si ce n’est pas déjà le cas avec Démosphère ; Antoine, Paris, précise que Démosphère est plus un calendrier qui annonce des événements, la portée n’est pas la même.
Béa, Niort : cela existe déjà un peu dans la mesure où nous sommes au courant de l’existence de ces luttes. François, Paris-Répu : l’idée est aussi de changer d’échelle, de faire que toute la France puisse être au courant.

-Florian, Nantes : en tant que ND, on peut proposer une main-d’œuvre. Cartographier ne suffit pas à amener la nouvelle vague.

-Antoine, Paris : Est d’accord avec Yann, il y a deux types d’actions à mener. Le rassemblement des militant.e.s via la cartographie des luttes et la (re)mobilisation des non militant.e.s, qui l’intéresse personnellement. Il faut la développer à partir des expériences de chacun dans sa ville et non par une méthode globale, puis partager les expériences avec, par exemple, le pad.
Récit d’une expérience de recrutement d’un jury citoyen dans certains arrondissements de Paris pour faire connaître le concept de jury citoyen. Une trentaine de personnes ont participé. La même démarche pourrait être appliquée à d’autres problématiques comme le déni de démocratie.

-Roberto, Niort : pour faire le lien avec les rencontres de Paimpont, en forêt de Brocéliande, il y avait eu un essai de définition des contours de ND qui avait abouti à une sorte de nébuleuse ou de carte du ciel.

-Daniel, Paris-Répu : pour gagner du temps, il va essayer d’inviter les collectifs de convergence contre les répressions et AG interpro aux prochaines rencontres de ND, pour développer l’interconnexion entre les réseaux. Un calendrier sera créé sur le pad des pads, pour les luttes dans toute la France.

-Florian, Nantes : il ne sert à rien de tenter d’incorporer les gens hors ND, hors luttes en général ; Il faut essayer de les intéresser, ne pas être là pour les inquiéter mais jouer à fond sur l’éducation populaire et trouver une façon amusante, plaisante de le faire. Il faut que ces personnes puissent y prendre suffisamment plaisir pour avoir envie de revenir.

-Alan, Paris-Répu : ce week-end aura montré que nous sommes capables de nous lier ensemble, contre nos habitudes. On peut créer une force commune.

Katell, Nantes : même si on a passé pas mal de temps à s’engueuler, ce qui devait être fait l’a été. On a vu qu’il ne fallait pas se bloquer sur l’obtention d’un accord à tout prix, et qu’on pouvait travailler efficacement avec des désaccords. Bisous nantais aux parisien.ne.s.

-Roberto, Niort : pour communiquer et toucher les gens, les techniques artistiques lui parlent plus.

-Béa, Nantes : la stratégie de l’amusement ne marche pas toujours (expérience de la guerre contre la drogue), il faut préciser que l’on entend par là.

-Gilbert, Paris : il faut intéresser les gens à changer ce monde, ramener les citoyen.ne.s ers la citoyenneté. Il se dit assez inquiet pour la suite.

-Loïc, La Roche : proposer des attractions type bibliothèque debout, ateliers enfants… trouver ce qui intéresse les gens pour les fédérer, les faire revenir, de manière libre et simple.

Synthèse des événements à venir :
-15/11 : action de ND Lille et de syndicats contre la loi travail.
-20/11 : anniversaire des un an de l’état d’urgence
-27/11 : action pendant les primaires de la droite
-03/12 : action chômeur.se.s et précarité
-10/12 : anniversaire de la déclaration des droits de l’homme de 1948
-17-18/12 : banquet (national) des réfugié.e.s/migrant.e.s et conférence à Paris sur l’islamophobie
-11/01 : procès des Goodyear à Amiens. Convergence.
-14/01 : manifestation nationale LGBTQI
-février : à Rennes, séminaire et semaine pour la démocratie ; Nantes, semaine « repeins ta ville »
-18-19/03 : Challains la Potherie, week-end de permaculture et journées locales de la nature
-31/03 : anniversaire de ND + rencontre interND

Rencontres de Challain, 11/11/2016

Rencontres de Challain, 11/11/2016

11/11/16 : Première assemblée plénière (avec des chatons et des chiens)

(rédaction : Pyo)

Des liens seront ajoutés prochainement.

 

Geneviève, notre hôtesse, présente les lieux.

Elle a repris ce lieu depuis quelques années et y organise des concerts, des thés anglais (anglophones), des expos, ainsi que de la location airBnB (pour les factures). Son objectif : organiser des événements comme celui de ce week-end pour faire vivre le lieu autour de projets qui lui semble importants.

Elle a créé une association de sauvegarde du patrimoine qu’elle appelle immatériel : naturel, historique, et de savoirs et savoirs-faires anciens. Elle organise des stages participatifs, des chantiers-écoles de ce patrimoine  qu’on risque de perdre. Une forme de résistance est nécessaire pour le préserver. Depuis peu elle accueille des événements nouveaux avec ND ou les radiophonistes militants du projet Utopies sonores. Les idées et projets sont bienvenus ainsi que les contributions libres pour aider à faire vivre le lieu. Enfin elle nous remercie d’être là et nous informe de la possibilité d’avoir des renseignements sur les lieux, anciens mais remarquablement conservés, et leur histoire.

 

(Mise en place du pot commun pour aider Geneviève et investissements des organisateurs. Total alim, gaz… 300-350€.)

 

Les discussions commencent par un bilan depuis les précédentes rencontres, à Paimpont.

 

Alexis de la Guette a accueilli les ND à Paimpont. Il y possède un lieu sur lequel il a tout construit sans autorisation. Il est en procès pour sa maison pour avoir posé des vitres sur le toit sans permission. La mairie a réclamé ~800€-950€ qu’il a pu payer. Il ne demande pas de soutien financier et s’inquiète plutôt de son expulsion, le maire ayant déclaré au procès vouloir raser les lieux. Il reçoit un peu d’aide des gens du coin, et les ND pourraient l’aider. Pour l’instant, il ne formule pas de besoins particuliers.

Ce prétexte des vitres est la nouvelle version d’une stratégie de harcèlement judiciaire. Mais il y a une nouveauté aussi dans la menace pendant le procès de voir son logement détruit. Le harcèlement et les menaces commencent à peser. Il faut rester à l’écoute pour organiser un possible rassemblement de soutien et de pression contre le maire. Ce dernier semble défendre les intérêts des riches propriétaires de Paimpont, attachés à une certaine image de Brocéliande, et qui aimeraient voir dégager les « écolos hippies » et autres « voleurs de poules » pour « transformer Brocéliande en Disney ». 90% de la forêt est privée. Dernièrement des gardes-champêtres ont été ajoutés, entravant la tradition d’usage de la forêt.

Alexis a une association : l’écologie pratique. Y adhérer est une possible forme de soutien, avec possibilité de faire des dons…

Toutes les aides possibles sont là ou prêtes, il lui reste à les contacter. Il a davantage besoin de soutien ; pour ça il est recommandé de le contacter par lettre à : Alexis Robert, domaine de la Guette, Paimpont, 35380.

 

  • Proposition: lui envoyer une carte de ces rencontres, comme cela a déjà été fait par ND Brives.

 

 

 

Message des rencontres de Paimpont, lecture partagée : https://wiki.nuitdebout.fr/wiki/Paimpont/message_de_la_guette_V2

 

Remarque sur le faible contact qui existait alors entre les 135 Nuitdeboutistes participant.e.s.

Destinataires : ND et toute personne s’interrogeant/s’insurgeant contre les dérives de la classe dirigeante.

Contours de la nuit

L’agora et ses constellations : rotation des tâches et contrôle collectif – donner naissance et permettre la coordination d’initiatives autonomes.

La nuit en commun : apprendre à collaborer et coordonner des revendications à plus grande échelle

Horizons de la nuit : coordonner pour révolutionner. Difficulté de formulation commune du mouvement, très jeune. Améliorer communication.

Dépasser internet : outils en développement : communication et prise de décision en ligne + apprendre à s’organiser à l’ancienne, échanger des coordonnées, savoir qui contacter pour quoi. Les sites déjà existants peuvent être de très bons outils. Pb du focus parisien vs singularité des expériences locales. Objectif des territoires ruraux.

Changer l’organisation et la saveur de nos vies :

Abrogation :

Le droit à l’erreur et à la lenteur

Favoriser la désertion de l’économie marchande

 

Tour de parole libre :

 

Patrick-Merlin, Niort : veut soulever le problème de la violence. La rencontre avec ND Poitiers a été pour lui agréable et aussi très choquante lorsqu’il a entendu des slogans comme « dernière sommation avant insurrection », « un bon flic est un flic mort ». Il ne veut pas porter de jugement moral mais ne pense pas que ce soit la bonne action/communication. Il oppose les images de la place Tian An-Men en Chine et des lanceurs du cocktail Molotov dans une voiture de police (pas un fumigène ?). Les vrais ennemis sont les faiseurs de lois liberticides. Revenir au sketch de Coluche sur la police.

 

Katell, Nantes : ND ne prend pas position pour l’un ou l’autre. Il faut rappeler que les positionnements sont personnels, qu’il n’y a pas de discours ni de jugement partagés ou officiels. Le problème s’est vite posé à Nantes. Elle reconnaît qu’une lutte est une lutte et ND ne se mêle pas des avis personnels.

Le problème de savoir si les policiers sont dans ou hors système, méchants ou pas, est un faux problème. Ce qui compte c’est savoir ce que l’on fait en face. S’interposer pour calmer le jeu marche seulement si les gens en face en ont envie. Il faut savoir ce qu’on fait en fonction de la situation.

Bcp d’actions proposées dès aujourd’hui, une par mois, s’entraîner en ce sens.

 

Daniel, Paris-République : C’est un débat important que celui de la police et de la violence. ND est plutôt pacifique mais c’est un espace d’accueil et de diversité, donc il rassemble des acteurs avec différentes méthodes, différentes chapelles : convergence des luttes et communication, porteurs de paroles, etc. Ce qui est regrettable est la prise de distance entre les gens plutôt que les liens qui se maintiennent.

Il voudrait faire un bilan : malgré une rentrée difficile ND existe toujours. Il se reconnaît dans le texte de Paimpont et rappelle de nombreuses initiatives : l’appel de ND Lille le 15/11, le banquet des migrants, etc…

Question de la communication : il faut faire jouer une logique d’entraînement, jusqu’à ce que ça accroche, et adopter des méthodes de travail communes et des outils communs pour mieux converger et coordonner. Il insiste sur son attrait particulier pour la convergence des luttes : créer des liens avec d’autres.

 

François, Paris-République : pour répondre à l’intervention de Patrick de Niort, il y a eu de nombreuses manifs de policiers. En tant que reporter debout, il les a suivis, a écouté leurs revendications. Ont-ils une vraie opposition aux partis politiques et aux syndicats comme ils le disent ? Sont-ils juste des citoyens qui pointent les défauts de l’Etat ?

Son impression a été que oui malgré un contexte peu rassurant. Dans un témoignage sur Périscope (lien) il retient l’idée de la mise au point d’une assemblée police citoyenne : des policiers en civils avec des personnes de la population suffisamment modérées pour discuter avec eux ; une démarche pour éliminer la rancœur. Il se dit interpellé par les défauts pointés par les policiers : attentats, manifs, critique des directives de l’Etat comme l’interdiction de sommations en manifs par Cazeneuve… qui nous fournissent de très nombreux aspects à exploiter contre le gouvernement.

Du texte de la Guette ressortent deux idées : coordination et production de contenu. Il y a besoin de construire en ce sens.

Proposition : instaurer un tour de parole ici pour donner nos attentes de ces rencontres ND et que tout le monde parle.

 

Matthieu, Rennes : il approuve le besoin de rappeler nos attentes.

Face aux médias qui n’ont suivi que pour parler de casse, ND Rennes a voulu évacuer la question une bonne fois pour toutes : ND n’en veut pas forcément mais c’est un mouvement citoyen avec une diversité de personnes ; la violence des policiers et de la société crée de la violence entre police et population.

Il revient sur l’écriture du texte de la Guette qu’il a rédigé dans ses grandes lignes, un peu seul, et a modifié en y intégrant des commentaires sur 4 versions. Le processus a été arrêté malgré l’absence de consensus et il aimerait maintenant un avis sur le texte. =>  en  réponse directe, les avis sont globalement bons.

L’énergie n’est plus la même qu’à Paimpont, il faut faire un bilan.

 

 

Gilbert, Paris-République : il revient aux violences policières, qui sont à prendre au sérieux. On peut avoir son propre avis mais il faut remarquer la gravité de ces affaires. Pour autant il ne pense pas que la bonne réponse soit la violence contre la police. La très grande majorité des manifestants est pacifique. Il suffit de quelques éléments agressifs des deux côtés pour déclencher des violences.

Faire la guerre à la police n’est pas la bonne formule ne serait-ce que par asymétrie des moyens et parce que cela fait leur jeu, leur donne des arguments. Il cite l’exemple de Podemos qui a choisi de ne pas faire la guerre à la police pour ne pas accepter violence. Il faudrait une stratégie commune. Propager comme acceptable d’utiliser la violence est pour lui inacceptable ; il a discuté avec nombreux policiers pendant les manifs, en s’adressant aux citoyens en eux. Il tient à rappeler que ce sont des citoyens comme nous, qui seraient prêts à mettre la crosse à l’envers au bon moment.

 

Alan, Paris-République : retour sur la police et sur Paimpont.

Il relève un premier frein : la difficulté de préserver la diversité des opinions. Le premier enjeu est donc de trouver un modèle pour préserver la diversité des villes et des opinions au sein des mouvements locaux ; à Paris, cet enjeu est compliqué par des disputes incessantes sur la ligne à prendre. Il pense que c’est en passant par les autres villes, par une meilleure coordination, que l’on trouvera cette ligne qui préserve la diversité.

 

Patrick-Merlin, Niort : Il est allé à la manif des policiers à Niort pour ne pas laisser la place aux fachos. Il y a vu peu de militants FN ou ils ne se sont pas manifestés. Il est d’accord pour dire que la richesse de ND réside dans la diversité. Rassemblement aujourd’hui par écho du texte de Paimpont. Sa question aujourd’hui est : ND va-t-il se transformer en énième micro-parti de gauche ? Ou va-t-il rester une force citoyenne ? (ND a un pouvoir bcp plus fort qu’un micro-parti de gauche mais la diminution du nombre entraîne un risque de devenir un groupuscule gauchiste ; ce qui serait dommage.)

 

Mise en place des réponses directes

 

Elisabeth A, Cholet : la police est ce que l’Etat veut qu’elle soit : exécutante d’un état liberticide ; la réponse à cette situation n’est pas la violence mais l’être humain a des limites. Elle est perplexe quant à ND, de nombreux gens pensent que le mouvement est mort : où en est-on de cette visibilité ? Comment faire savoir qu’on est toujours présent ? Elle exprime la peur d’un repli sur nous-mêmes, d’entre soi, d’échec de la propagation des idées à d’autres personnes. A Cholet on se voit désormais dans des cafés.

 

Josiane de Brives, ND Tulle : effectivement on n’est pas très visible. Les gens peuvent se poser la question de savoir si ND va rester ND car nous n’allons pas vers des actions fortes et communes. Elle propose de faire une photo sous la banderole d’aujourd’hui et de faire des actions communes comme le banquet des migrants. A l’approche des élections, elle revient sur les violences policières : elle est plutôt d’accord pour aller leur parler et essayer de les ramener à notre cause comme cela s’est fait il y a quelques années, même si c’était juste quelques-uns.  Mais elle reconnaît qu’elle n’est pas victime de violences policières elle-même.

 

Réponse directe de Robert, Niort : quelle référence ? => une mobilisation dans les années 1980 au moment de la guerre en Iran.

Réponse directe de François, Paris-Répu : il y a un enjeu stratégique, il suffirait que 30-40 policiers rejoignent une manif et les policiers ou gendarmes ne tireraient plus.

Réponse directe d’Aude, Niort : elle voit mal les policiers manifester en s’affichant dans les manifs avec ND.

 

 

Nico, St Nazaire : à propos de l’essoufflement de ND, dernièrement ils étaient 2-3 à St Naz et ont décidé d’arrêter de se réunir sur la place car illes ne sont plus sur des discussions citoyennes. Illes préfèrent organiser des rendez-vous plus espacés. Il ne faut pas confondre le mouvement ND et les noyaux de ND : les noyaux=les gens qui se sont contacté.e.s et sont devenu.e.s des militant.e.s en réseau. Les citoyen.e.s ne se présentent plus sur les places. Le temps n’est plus à la discussion citoyenne, les élections arrivent, la situation a évolué. Le réseau de militant.e.s est fait.

 

Matthieu, Rennes : retour sur les policiers.ières. Il est normal de leur parler mais il ne faut ne pas s’imaginer qu’illes vont nous rejoindre. Il a été écœuré par certaines de leurs revendications et par le décalage avec les revendications des autres citoyen.ne.s : il y a six mois nous étions dans la rue pour nos conditions de travail et illes nous matraquaient, aujourd’hui illes veulent qu’on les soutienne pour les leurs. Discuter, oui, mais il va falloir mettre les choses au clair.

Il propose de faire bilan un peu plus tard pour savoir si ND existe encore ? Le terme « ND » le dérange aujourd’hui, car ce qu’il désignait n’existe plus : pour lui ND consistait en des discussions citoyennes et il ne reste qu’un noyau.

 

Daniel, Paris-Répu : bonne idée de faire un tour des villes ; Paimpont, 120 personnes et 43 villes. Il y a une vertu renforçante de ce genre d’événements et de bilan. De plus il est curieux de la situation des autres villes depuis. Qu’est-ce qui marche, qu’est-ce qui ne marche pas localement ? Il perçoit deux orientations qui peuvent se combiner ou se concurrencer : la convergence des luttes et faire émerger un mouvement citoyen.

Vertu de l’ordre du jour pour rassembler des gens et faire venir d’autres forces. Il rappelle l’existence des autres AG non ND, etc. certaines veulent faire aussi réunions nationales. Il faut que les réunions nationales ne soient pas que le fait de ND, il faut montrer de la solidarité face aux diverses répressions.

 

Nico, St Nazaire : mais on n’a pas du tout le même mode de fonctionnement.

 

 

 

Tour des visions/paroles sur ND :

 

Rennes : 3

 

Céline, Rennes : elle ne fera pas de topo sur Rennes pour permettre à tout le monde de parler. Ses attentes : revoir les gens de Paimpont, profiter du côté humain. Décider d’un sens pour s’orienter : il faut continuer mais vers où et comment ? Elle aime bien la proposition de Nantes du banquet des migrants ; globalement il faut se mettre d’accord pour faire des réalisations collectives et réalistes.

 

Matthieu, Rennes : La situation est particulière à Rennes : les ND n’ont pas été investies par les AG intepros et les étudiant.e.s qui sont resté.e.s extérieur.e.s au mouvement. C’est dommage, car illes sont des éléments essentiels. Dès occupation de la maison du peuple le 1er mai, il y a eu convergence sur une dizaine de jours mais cette date a aussi marqué la fin des grandes ND. A la place de petits effectifs se sont réunis pour travailler sur des sujets ciblés, des actions plus collectives. Le banquet de rentrée a réuni une centaine de personnes, curieuses mais sans implication ultérieure. Les AG ont été arrêtées pour des questions de conditions matérielles et en raison du trop peu de gens qui y viennent. Des actions sur la démocratie, à restituer ici, ont eu lieu de juin à septembre-octobre.

Récemment, plusieurs questions se sont posées : faire une réunion de bilan, le problème de légitimité du nom de ND (trop peu nombreux.ses) mais qui permet sa reconnaissance. L’outil Framavox, sorte de forum interne à mettre en place. Il constate en effet que les gens vont spontanément, à partir d’un calendrier, vers des actions extérieures à rejoindre et sur lesquels illes font des CR à relayer sur le Framaox . Cette ND rassemble 25 personnes environ même si elles ne se rassemblent plus sur une place. Pour le bilan, il propose de faire une bouffe sur l’espace publique avec surtout les gens du premier cercle, les actif.ve.s, les impliqué.e.s. 19 personnes composent ce premier cercle, ce qui est plutôt positif. Il a observé un crash de la dynamique de manif avec des échecs de départ en manif la semaine après Paimpont, par manque de préparation : la manif n’a jamais eu lieu et cela a généré un sentiment dur d’écrasement.

Question : Framavox n’est pas publique, même si on n’y refuse personne. Pour y être il faut être au courant. Il n’y a pas de troll pour l’instant.

Une maison de retraite squattée par le collectif « un toit c’est un droit », héberge 160 migrant.e.s, mongols, afghans, dont de nombreux.ses enfants. Manif pour réclamer du chauffage (30000€ nécessaires pour relancer le chauffage), gens très concerné.e.s.

Parloirs sauvages et expliqueurs.catrices de mots : des escabeaux ont été utilisés pour parler avec les personnes détenues dans des centres de rétention aux grilles masquées par des bâches, pour prendre les noms, la durée de rétention, les besoins, l’ambiance. Cela permet d’obtenir un parloir collectif qui sert à apporter une nourriture appropriée et bonne. Les centres de rétention sont des prisons sans jugement.

 

Niort : 6.

 

Roberto, Niort : le banquet après Paimpont a rassemblé très peu de monde. Illes ont perdu du monde sur la place publique mais il a du mal à renoncer à la présence sur l’espace publique, car on est tou.te.s arrivé.e.s comme ça à ND. Il ne peut pas parler de premier cercle ou de cercle. Il est devenu plus militant au contact de la rue et notamment grâce à ND. Il a toujours espoir de voir le groupe être rejoint sur la place publique ; les militant.e.s se retrouvent à Niort au coude à coude avec d’autres militant.e.s sur des actions plus précises comme les jardins partagés… illes sont aussi beaucoup sur la place publique parce qu’illes se sont peu emparé.e.s des outils technologiques.

 

Patrick-Merlin, Niort : Mais c’est le premier vendredi depuis le 31 mars qu’il n’y a plus de ND sur la place publique à Niort. On y installait un tipi avec « paix » écrit en plusieurs langages, et une criée citoyenne. Importance du thème de la paix. Le climat ne peut excuser l’absence des réunions publiques, c’est d’autres raisons qu’il faut mettre en avant. Cette remarque ne se veut pas une critique de ce qui se fait ailleurs.

 

Aude, Niort : il y a un contexte assez exceptionnel où les autres organisations (partis de gauche, syndicats, assos) sont bien disposées envers ND et ont semble-t-il envie de faire des choses ensemble ; création d’un Collectif Citoyen 79 pour le concrétiser ; c’est encourageant de voir cette convergence des luttes qui démarre. Les réunions sont publiques et semi-publiques, dans des lieux privés.

Question : la place investie à Niort n’est historiquement pas fréquentée le soir surtout l’hiver : est-ce le bon lieu à investir ?

 

Elsa, Niort : elle partage une  citation pour exprimer ses attentes : « ce n’est pas la révolution que nous voulons, c’est la libération », John Trudell (militant amérindien).

 

 

Christian, La Roche sur Yon-Les Sables : nous étions une quinzaine au banquet, maintenant en Vendée il n’y a plus personne. Attentes : savoir quelles actions mener ensemble, coordination. Illes travaillent à la création d’une monnaie locale, à des actions sur des jardins partagés. Une personne travaille sur internet, il y a aussi des gens qui discutent mais ne font rien.

Il se propose pour un covoiturage ce soir et laisse du pain pour le repas.

 

Angers : 5 (le noyau dur d’Angers)

 

Séverine, Angers : illes ont construit une yourte, une « flexyourte », pour rester sur les places. ND a lieu Place du ralliement. L’esprit a été très convergence des luttes dès le mois de mai. Il n’y a pas forcément eaucoup de gens qui rejoignent sur la place mais ND est accompagnée par les autres collectifs et les accompagne aussi. Les gens du Cercle 49, né au moment des Indignés, travaillent sur les migrant.e.s d’Angers, et ont proposé de construire la yourte dans leur squat. Illes sont entre 5 et 15 NuitDeboutistes, qui se réunissaient mercredi et samedi, illes sont récemment passé.e.s au mercredi seul + actions. Participation à des cafés-repères ? repair ?

 

(Un classeur de documents de ND Paris circule, de Daniel, Paris-Répu.)

 

Téva, Angers : l’idée de la yourte décorée sur une place en béton servait à montrer aux gens qu’illes étaient encore là ; côté forces on y compte le collectif du cercle 49, les collectifs de demandeur.se.s d’asile et sans papier, assez peu de liaisons avec les syndicats, entre autres.

Question de François Paris-Répu : plan de la yourte ? => le plan est disponible sur le net, opensource (lien), et n’est pas leur invention. La yourte a l’intérêt de ne compter aucun clou ou élément en métal, elle est toute en bambou et bâches. 15 personnes en une journée suffisent à monter une yourte de 6m de diamètre. Le plus difficile concerne le revêtement en couvertures/bâches épaisses, difficiles à trouver.

 

Jimmy, Angers : la fédération est très efficace quand on a des projets de construction matérielle. ~50 personnes sont venues aider à la construction de la yourte alors qu’aux rassemblements il y a beaucoup moins de monde. Nouveaux projets de ce type : éoliennes, fours solaires, jardins partagés…

Le nom de ND n’est plus légitime, illes sont trop peu nombreux.ses. Mais il n’a pas de solution.

Franck, Nantes : les ancien.ne.s combattant.e.s de ND ? x)

 

Nantes : 6

 

Katell Nantes : ND a commencé très fort et est en diminution constante depuis. Avant l’été la réunion était quotidienne. Actuellement on est 6 sur la place le vendredi seulement. On s’en fout parce qu’on a d’autres projets. Il faut tenir la place parce que notre présence casse les pieds à la maire. Le nom n’est pas un problème, les gens le repèrent et ne posent pas plus de questions. Changer de nom n’est pas un problème non plus, si une proposition concrète est faite avec un autre collectif, c’est ok. On court les réunions pour faire la convergence des luttes ; elle est attachée à l’idée que toutes les manières de lutter sont bonnes quand elles convergent sur un but commun.

Deux grands rôles de ND : éducation populaire et convergence des luttes. L’éducation populaire ne rassemble pas de monde. Côté convergence on a des contacts et un potentiel de 150 personnes si on est sur une action bien préparée en amont.

Travail avec le Gasprom et le collectif des MIE sur le banquet de noël des migrants du 17 au 18 déc.

Constat d’une situation particulièrement bloquée à Nantes : la plupart des procédures sont bloquées par la juge des enfants qui suit systématiquement les recommandations du parquet, déclarant majeur.e.s des enfants qui n’ont alors plus accès aux aides. De nombreuses associations font le travail à la place de l’état : projet de bulletins de salaires symboliques pour les bénévoles, à montrer à l’état.

Deuxième chantier : TAFTA-CETA. Contact avec le collectif Stop TAFTA, on essaie de les connecter avec le  collectif Copain 44. A fond sur convergence des luttes et profiter des contacts pour pousser les gens à travailler ensemble sur des buts communs. Toutes les manières et les collectifs sont bons.

 

Florian, Nantes : d’autres choses aussi sont issues du rassemblement de Paimpont, comme les questions de savoir comment intervenir sur les élections et la démocratie : un projet dans les bacs est une méthode de réécriture collective, sans limite de nombre, mais à tester d’abord sur un petit échantillon de personnes. Pour toucher des gens hors ND voire hors lutte, des citoyen.ne.s lambda, expérience d’écrire un texte fondateur d’une démocratie directe, type déclaration des droits de l’homme très réactualisée. Aurait dû commencer le 1er nov, léger retard.

A aborder plus tard : les méthodes de la démocratie en action.

 

Marine,  Nantes : action particulière sur les migrants/MIE : constat de l’existence de nombreuses associations qui manquent de contact. Une asso de psychologues, idée des associations du diocèse, etc. Il y a un travail de mise en relation des associations existantes, ND peut servir de relais, d’intermédiaire et traiter certaines informations utiles que les membres de ces associations, débordé.e.s, n’ont pas le temps de traiter.

Il pourrait être intéressant, au moins pour de la comm’, de faire fusionner les thématiques économie-migrants : on met en place des traiter pour la libre circulation des biens et on enferme les personnes aujourd’hui !

 

Ludovic,  Nantes : le 26 novembre la paroisse Ste Catherine du petit port et la communauté musulmane font un après-midi crêpes d’accueil des migrant.e.s, pour les personnes volontaires.

 

Katell, Nantes : rappel, le GUD, branche violente de l’extrême droite réessaie de se ramener à Nantes, et probablement dans toutes les villes. Contre manif demain, actions le 12, en parallèle de l’aide au logement.

 

Poitiers : 2

 

Oihiba, Poitiers : réunions quotidiennes ont duré jusque mi-juillet avec beaucoup de monde puis l’affluence a diminué jusqu’à 5 personnes aujourd’hui. Attente : savoir justement ce que l’on fait, chercher force et dynamisme.

 

Yann, Poitiers : il existe déjà des mouvements proposant de la démocratie directe, un renouvellement de constitution, la primaire.org, la constituante d’Alexandre Jardin… il souhaite que le mouvement se positionne sur ces options. Il faut rester sur les places pour entretenir la flamme mais il y a besoin de concrétiser (hors des places, donc).

 

St Nazaire : 3

 

Nico,  St Nazaire : illes ont tenu la place pour rien plusieurs fois et c’est épuisant. Illes préfèrent maintenant des rendez-vous mensuels autour de soirées thématiques. Le 25/11, le rendez-vous aura pour thème l’éducation populaire. La dynamique pourrait reprendre sur les places au printemps, si c’est pertinent. Ce n’est pas sûr mais lâcher la place est un sacrifice. 15-20 personnes gravitent autour du groupe.

Remarque sémantique : il faudrait parler de réfugié.e.s plutôt que migrant.e.s qui est un terme politicien. Dossiers chauds de St Brévin et NDDL.

(Aude, Niort : certaines associations tiennent le même raisonnement, mais inversé : « migrant.e » serait plus inclusif et lutterait contre l’idée qu’il existerait de bon.ne.s et mauvais.es migrant.e.s.)

 

Régis, St Nazaire : illes ont eu une forte activité avec la ZAD où sont parties 4 personnes. Contacts avec de nombreux comités dont le dernier en date : le collectif ICAR, de contact aux réfugié.e.s hébergé.e.s par l’Etat, et l’UCIJ, union contre l’immigration jetable. A St Brévin, la manif contre la manif du FN a été un succès avec 400 personnes. Il existe un noyau militant à ND et des contacts autour. Illes ont organisé une soirée d’éducation populaire sur la loi travail et son suivi avec les syndicats et les partis politiques de la gauche de la gauche (le débat éclate de suite sur la présence de partis) : il précise qu’il s’agit de militant.e.s non carriéristes qui se retrouvent sur de nombreuses thématiques. La situation est particulière à St Naz : la CGT a joué un rôle important pour ND tandis qu’il n’y a pas d’étudiant.e.s qui ont rejoint ND à Cholet.

 

Cholet : 2

 

Elisabeth A, Cholet : MIC, mouvement d’initiative citoyen. ND aborde aussi des thématiques nationales, pas que locales. Illes sont 5 à 15 personnes, tous les 15 jours, sur l’éducation populaire. Projet de travail sur les migrants, prise de contact avec des mouvements comme le Nid…

 

Tulle : 2

 

Josiane, Tulle : il n’y a plus personne à ND Tulle. Un rassemblement au lieu-dit « le Battement d’ailes » a rassemblé une quarantaine de personnes issues de plusieurs villages : les gens y ont décidé que les élections n’auraient pas lieu…Josiane est aujourd’hui présente comme sympathisante des autres ND.

 

Yann, Poitiers : le même problème existe à Poitiers : des groupes phagocytent le mouvement qui disparaît quand ils s’en vont.

 

 

Paris : 6

 

François, Paris-Répu : un peu les mêmes problèmes que partout : froid, vent, moins de monde, recherche de lieu pour les assemblées de coordination en intérieur avec différents collectifs dans Paris, elles se déroulent le mercredi avec ~30 personnes ; week-ends thématiques avec jusqu’à une centaine de personnes. Projet de transformation des commissions en collectifs, pour éviter les problèmes de hiérarchies et parce que le travail s’est déplacé vers d’autres lieux.

Multiplex : tous les premiers vendredis du mois, une interAG où tout le monde peut se connecter et écouter et participer. Cet outil peut aider à la coordination nationale entre villes.

Le nom de ND n’est peut-être plus légitime localement du fait du nombre de personnes présentes mais avant de l’abandonner, il faudrait montrer la présence nationale (Mumble peut y aider). Le nom a une histoire et est reconnu.

Accueil de la marche des jours heureux avec de nombreux collectifs, manif féministe du 07/11 pour l’égalité salariale… selon les thèmes on parvient encore à organiser des événements qui rassemblent parfois des centaines de personnes.

Attentes : se retrouver et mettre au point une méthodologie de travail commun et collaboratif pour travailler ensemble sur les mêmes thèmes. Ex des pads nationaux.

Importance de la campagne de communication sur les réseaux sociaux ; il faut jouer dessus (les gros médias choisissent leurs sujets sur les réseaux : c’est pour rester médiatique), créer un cercle de référent.e.s par villes, chargé.e.s de la communication sur les réseaux pour la coordination. Proposition de commission « t’as qu’à faire ça » pour former aux outils numériques, s’il y a assez de personnes pour la faire tourner. Le but n’est pas de modifier mais de mieux intégrer l’existant, d’ensemencer les villes des outils nécessaires pour compléter la toile des ND.
Alan, Paris-Répu : partant de l’idée que les réseaux sociaux ne mettent pas suffisamment en valeurs les petites villes, il faut dynamiser la visibilité des villes sur les réseaux sociaux en utilisant le site nuitdebout.fr pour que chacune y publie du contenu, en plus de ses sites/réseaux. Création d’un nouvel outil : rédaction et diffusion debout, pour accompagner la communication. Respecter et valoriser la sensibilité locale de chaque ville, identifier ce qui marche et ce qui ne marche pas, et transmettre ce savoir.

 

François, Paris-Répu : proposer des news pour une newsletter hebdomadaire et horizontale avec vote des contenus. Décentraliser.

[Réactions un peu vives : décentraliser quoi ? on a déjà des outils, etc.]

 

Daniel, Paris-Répu : il faut bien faire la distinction entre les ND d’Ile de France et celle de la place de la République : Ménilmontant, St Denis, place des fêtes… qui ne sont pas celle de République, sont en Île-de-France mais avec peu de contacts entre elles. Au total 15 à 30 ND, plus de relations depuis l’été. Tentative de s’adresser à ces différentes ND. Long retour sur l’historique de leurs ND et de la diversité des évolutions et des opinions qui compliquent le travail collectif.

 

Antoine, Paris, Jury citoyen : il organise et participe à des conférences avec des expert.e.s, des films pour l’éducation populaire, et des contacts avec des mouvements comme La Belle Démocratie, les jours heureux, Ma voix, Vote Blanc… Il aimerait (re)proposer le concept de jury citoyen à la télé. Il y a aussi d’autres projets de mobilisation sur cent propositions thématiques : contre-mobilisation sur les primaires de la droite, aménagement de la place de la République, travail autour du concept de coup d’état citoyen : avoir une visibilité pour peser sur 2017.

 

Medhi, Paris : ex-TV debout. Actif sur la place, il travaille avec l’équipe du Mediacenter, sur lequel il aimerait faire un point. La commission Economie politique a lancé une tribune contre le CETA, signée par plusieurs ND et autres personnes. Le Collectif « Maintenant » a pour objectif de créer des éco-villages et des jardins pédagogiques dans des lieux abandonnés à réhabiliter. La Cantine est partie avec quelques personnes à Stalingrad et Jaurès pour aider les migrant.es qui reviennent y chercher de la nourriture. Un camp de passage au nord de Paris est en cours d’organisation, pour 400 places.

Relais et soutien de la commission féministe pour la manifestation du 07/11 sur les inégalités salariales #16H34 des Glorieuses et de Paye Ta Shneck.

Diffusion de films militants le samedi soir qui ramènent 2 à 40 personnes selon le thème.

Week-end dernier : accueil des Jours Heureux et éducation populaire sur la sociocratie qui a eu un certain succès (en attirant de nouvelles personnes) et donnera lieu à une nouvelle commission.

 

Gilbert, Paris : présence d’une personne de la commission Economie politique  à la fête de l’humanité. Il est là pour discuter politique et révolution.

 

Point technique : Florian, Nantes, sur les ateliers de lendemain.

 

Reprise des tours de parole :

(Après bientôt 5h d’échanges non stop, les esprits sont fatigués et un peu plus à vifs.)

 

Céline, Rennes : il serait bien d’aborder les questions des outils de comm et du Médiacenter dans un atelier pour ne pas envahir les assemblées plénières avec. Ne pas trop uniformiser les outils : les propositions doivent venir du local et du global. Même si l’intention est bonne, il y a un côté un peu prescriptif de ND Paris. D’autres villes ont aussi des propositions.

 

Régis, St Nazaire : reste la nécessité de s’interroger sur comment on coordonne, qui aura et dirigera les moyens de comm. Les autres ND n’ont pas le même rythme que Paris. L’expérience d’interND a montré qu’imposer des formats très balisés peut être violents pour les autres ND. Partager, mais ne pas concentrer les outils sur quelques personnes.

 

Matthieu, Rennes : la question se résoudra par la mise en relation des personnes et les outils suivront : les personnes choisiront avec qui et comment elles travaillent ensemble. On choisit un mode de fonctionnement et on s’y tient un moment. Remarque validée par Régis, St Nazaire.

 

François, Paris-Répu : il faudrait distinguer les outils de travail collaboratif, horizontaux, ouverts à tou.te.s et partagés, et les outils de communication administrés par quelques personnes. Validé par Daniel, Paris-Répu qui se pose la question de l’outil le plus efficace.

 

Katell, Nantes : insiste sur la priorité de s’accorder sur les contenus.

 

Caroline, Rambouillet/Paris : se définir comme ND globale plutôt que des ND ?

 

Katell, Nantes : non, l’organisation par villes est la réalité.

 

Aude, Niort : il faut des outils si le but est de créer des contenus ensemble sur un seul mouvement ; la communication n’est une fin en soi pour personne.

Marine, Nantes : on est vite dépassés par le nombre des outils et des infos qu’ils véhiculent. On pourrait limiter le nombre d’outils et insister sur la logique de partage, pour sortir du paradoxe de vouloir valoriser la diversité des ND avec des outils communs uniformisés.

 

Matthieu, Rennes : il y a une richesse locale à cultiver mais il faut quelque chose d’unificateur : un commun politique. Il faut définir précisément les rôles des outils : communication, diffusion hors cercles militants. Chaque ville fait sa tambouille avec des référent.e.s et contacts. Limiter aussi le nombre de correspondant.e.s (ou proposition de nouveau nom par François : l’interface) dans chaque ville qui assurent la diffusion de l’info, et faire tourner les rôles. Objection de Nico de St Nazaire : ça recrée une gestion de bureau local.

 

Alan, Paris : les outils proposés par François et Matthieu n’ont rien à voir avec le relais qu’il propose. Objectif de circulation d’information.

 

François, Paris-Répu : expression d’une frustration devant sentiment qu’il n’y a pas de réel désir de se coordonner, voire une accusation de centralisation/imposition d’un mode unique de fonctionnement envers Paris. Annonce démonstration du pad après le repas.

 

Le repas a fait retomber fatigue et tension. Les ateliers culinaires des jours suivants ont été particulièrement efficaces pour ça.

Rencontres des #NuitDebout – Forêt de Paimpont

Rencontres des #NuitDebout – Forêt de Paimpont

Nuit Debout Rennes organise des rencontres inter Nuit Debout, du 13 au 15 août !

Le 9 juillet dernier, sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, une rencontre entre collectifs Nuit debout réunissait des participants au mouvement venus d’une trentaine de villes.

Pour prolonger les échanges, nous avons convenu de nous retrouver plus longuement un mois plus tard, pour un week-end d’échanges et de réflexion inter #NuitDebout.

Ces rencontres auront lieu sur un éco-lieu en forêt de Paimpont, entre Rennes et Vannes/Lorient. Le collectif Nuit debout Rennes se charge des aspects matériels de cette première rencontre, et est ouvert à toutes les bonnes volontés qui veulent contribuer.

Les détails sont précisés ici et . Vous pouvez les contacter directement via contact@rennesdebout.bzh. Pour faciliter l’organisation, il est préférable de s’inscrire avant le 7 août.

Compte Rendu du 14/04/2016

Compte Rendu du 14/04/2016

Communication :

La mini commission « Accueil » s’est réunie hier :

  • On ne trouve pas forcément pertinent d’avoir des personnes chargées de l’accueil en tant que tel car c’est un mouvement spontané, ça risque de cristalliser les « têtes » et le fait qu’il y ait des organisateurs et des gens à accueillir.
  • Par contre, nous avons des propositions pour répondre à ce besoin d’inclure de nouvelles personnes, que nous souhaitons soumettre à la séance plénière de ce soir.
  • Avoir un espace d’affichage clairement identifié NUIT Debout (peut-être sur le HSBC) avec :
    • Rappel des signes
    • Rappel du fonctionnement décidé hier soir
    • Rappel du déroulement « type » d’une nuit debout à Nantes
    • Et les CR des commissions idéalement.

Proposition de vote : la Nuit debout est-elle d’accord avec ça ? Oui / Non / Abstention.

Et si dès à présent on est ok, y a-t-il quelqu’un pour commencer cet espace ce soir ?

Il faudrait des « artistes » pour bien écrire en gros « espace info Nuit Debout » / Coller les CR si certains en ont ramené.

Et SURTOUT coller les règles de fonctionnement décidées hier.

Petit aparté technique :

  • Est-ce que vous avez déjà des fichiers des CR ? Est-ce que vous pouvez les imprimer ? Sinon je peux les imprimer demain dans un local syndical et les apporter vendredi soir.
  • Il faut une agrafeuse murale !!
  • Cet espace sera forcément, l’espace où souvent les nouveaux isolés viendront. Aussi, plutôt que des personnes qui font l’accueil en tant que tel, on propose que chacun veille à l’accueil des personnes isolées, discutent avec les personnes seules et soit dans une posture inclusive (d’inclure tout le monde dans le mouvement), c’est à chacun d’adopter cette attitude

Proposition de vote : la Nuit debout est-elle d’accord avec ça ? Oui / Non / Abstention

  • Une autre proposition alternative sinon, serait d’ajouter un autre rôle pour la soirée « des vigilants », peut-être à renommer. Il faudrait qu’ils soient au moins 3 par soir. L’idée serait qu’ils veillent à discuter avec les nouveaux, peut-être en se positionnant près du point info.
  • Autre proposition (qui me parait super intéressante) pour favoriser l’inclusion et l’accueil serait, comme ça s’est déjà pratiqué à la commission Démocratie, qu’en séance plénière et en commission, toutes les 30 minutes, il y ait un changement de place : ceux qui sont assis se lèvent et laissent la place à ceux qui sont debout derrière. Ça permet que chacun se sente concerné, inclus ; et on est plus à l’aise pour prendre la parole quand on est au milieu qu’autour.

 

Proposition de vote : la Nuit debout est-elle d’accord avec le fait que toutes les 30 minutes, on change de place : ceux qui sont derrière vont devant ? Oui / Non / Abstention

La proposition pourrait d’ailleurs être faite aussi pour les rôles : que toutes les 30 minutes, les rôles soient tournants, toujours dans cette idée d’inclure un max de monde et d’éviter qu’il y ait les organisateurs et les participants

Proposition de vote : la Nuit debout est-elle d’accord avec le fait que les rôles changent toutes les 30 minutes Oui / Non / Abstention

 

Début de fiche pratique à afficher et à rappeler à chaque début de séance plénière par les animateurs

  • Rappel liens FB et site internet et twitter.
  • Rappel que tout le monde est participant et acteur du mouvement.
  • Rappel des signes (d’accord, pas d’accord, moulinette et point technique).
  • Rappel du déroulement de la soirée « type » : plénière, retour des commissions + temps libre de parole + proposition de commission et mise en mouvement des commissions).
  • Peut-être rappeler que les propose sexistes, racistes ne sont pas acceptés ?
  • Et que toutes les initiatives personnelles pour soutenir et étendre le mouvement sont les bienvenues ?
  • Distribution des rôles en rappelant qu’idéalement il faudrait les mêmes dans les commissions ensuite et que ces rôles soient tournants

Les rôles :

  • Binôme l’animateur (idéalement un homme/ une femme) : aide à expliciter certains propos, aide à formuler les votes, fait les votes, recadre quand on est hors sujet, se permet de dire d’aller plus vite ou synthétiser quand ça s’éternise.
  • Binôme du distributeur de parole (idéalement un homme/ une femme) : veille aux mains qui se lèvent pour prendre la parole, et la donne en veillant à donner de préférence à ceux qui n’ont jamais pris la parole et autant aux hommes qu’aux femmes et autres.
  • Scribe : un seul. Idéalement demander s’il y a un ordi portable dans l’assemblée, ça peut faire gagner du temps pour les CR. Il s’engage à noter et retaper le CR (ce qui n’a pas été précisé hier).
  • Et si c’est adopté, rappel du fait que toutes les 30 minutes on change de place et de rôles + que chacun est responsable de l’accueil, l’inclusion des nouveaux et personnes seules, et du bon déroulement de la soirée.

Organisation :

  • Communication sur la place : ­

+ Localiser les commissions. Il pourrait être possible d’imprimer / dessiner un plan de la place en format conséquent, où les gens viendraient placer des post-it pour localiser les commissions. Ça permet un système évolutif au cours de la soirée, sans figer les commissions à ce qui a été annoncé au micro plus tôt. Soumettre l’idée à la commission bricolage.

­

+ Identifier les commissions : par des systèmes de panneaux déposés proches du groupe. Ça évite aux personnes voulant se greffer d’interrompre la discussion pour connaître le thème.

  • Communication avec la presse / communiqué de presse : il a été évoqué la possibilité d’un communiqué de presse pour éviter les communications “désavantageuses/fausses” de certains médias. Certaines questions se posent : ­ est-ce dans la continuité du mouvement de proposer un communiqué de presse qui “dicte” la rédaction ? Respecte­-t-­il le principe de parole plurielle défendu par Nuit Debout ? Pour autant, le communiqué de presse a un autre poids que la communication via le site, qui s’adresserait à des personnes peut-être moins averties, qui n’auraient pas forcément l’initiative / la curiosité d’aller sur le site. Il serait intéressant que ce soit l’ordre du jour d’une A.G, qu’il y ait un vote sur le principe du communiqué de presse, avant même de discuter de son contenu. ­

Aujourd’hui, une première organisation de ce communiqué est proposée : 1ère partie pour rappeler le principe de Nuit Debout, de son assemblée spontanée, lieu de dialogue citoyen où le représentant unique est proscrit. 2ème partie : demande à l’intention des journalistes, de s’annoncer et de se présenter quand ils arrivent, respecter les opinions et l’ambiance du lieu. ­

  • Quelle contribution possible ? Quelles modifications ? Possibilité d’afficher le texte sur un panneau « expression libre » pour permettre à tout un chacun de modifier des mots / expressions qui le dérangent. Mais, possibilité d’un “débat sans fin”. ­
  • Retour sur l’article écrit suite à l’incident de la place Bouffay. Quelle légitimité ou responsabilité peut avoir Nuit Debout avec de tels évènements ? C’est indépendant les uns des autres, et pour autant nous sommes tous des témoins potentiels. Importance de comprendre que Nuit Debout n’est pas responsable de la vie urbaine, avec ses bons et ses mauvais côtés, de tout le quartier Bouffay.
  • Question du vote : il est toujours mis en débat dans son principe. Pour quoi, à quel moment et sur quel sujet voter ? Il a été dit qu’il faut s’en résoudre au vote pour la prise de décision et uniquement s’il est la seule possibilité. Plusieurs sujets : ­ il serait sûrement intéressant d’organiser une soirée sur le thème du vote. ­ comment fixe­-t-­on la majorité ? Le 50+1 a été déterminé par des civilisations guerrières, et laisse de côté 49%. Doit-elle être fixée à ⅔ ? A 80% ? ­ Il serait intéressant de sortir du système binaire du vote où on décide entre oui ou non. Laisser à tout un chacun la possibilité de voter entre différents choix. ­
  • Déviation sur la question de l’argent et de la levée de fonds (référence de « Occupy Wall Street »). Il faut essayer de dévier le principe d’argent monétaire. Faut-il s’appuyer au maximum sur le système collaboratif/économie de la gratuité ? Savoir s’appuyer sur des mouvements précédents.­ Question de la référence. Il a été évoqué la révolution en Pologne contre le communisme. Organisation d’un pôle “médiation” ou « sérénité et accueil ». L’intérêt est de discuter avec les commerçants alentours, joindre les voisins aux débats… Préciser que l’organisation se fait dans le respect de leur tranquillité aussi pour une cohabitation idéale.

Préférer le dialogue non violent pour désamorcer tout problème.

  • Organisation générale : Question de liaison / communication entre les différentes Nuits Debout. Possibilité de consulter les plateformes, de Paris par exemple. Paris a aussi une radio. ­Qu’en est-il à Nantes dans l’organisation de son antenne ? Il est important de préciser que Paris a une vision de son organisation à J+3. Il est aussi important de rappeler que chacun peut être porteur d’une idée et que l’organisation de commissions / d’évènements ou autre démarrent d’initiatives individuelles porteuses du projet.
Compte Rendu du 13/04/2016

Compte Rendu du 13/04/2016

DISCUSSION :

Discussion générale :

  • place des thématiques dans la discussion : en assemblée générale ou en commission (en créant une commission ‘thématique’) ?
  • Affichage de l’ordre du jour : avoir un timing précis pour 1. avoir le temps de tout faire et ne pas commencer les commissions trop tard et 2. que les personnes arrivant plus tard savent ce qui se déroule
  • Roulement de la gestion de la page Facebook et du site : que ce ne soient pas toujours les mêmes personnes qui répondent aux messages, etc.
  • stockage matériel + gestion micro

 

Gestion de l’AG micro libre :

  • briefer les personnes gérant l’AG (décider la veille des personnes qui géreront l’AG du lendemain), panneau expliquant les rôles du distributeur de parole, du secrétaire et du facilitateur
  • Temps maximum de parole pendant l’AG (2-3 min?), demander si on peut parler plus longtemps
  • séparer spatialement la prise de parole et l’écoute : estrade, tapis, moquette…
  • rôle du donneur de parole : agir comme un animateur radio, c’est à dire tenir le public informé du temps (exemple : ‘dans 15 minutes nous aborderons…’), du débat, relancer les questions ‘principales’ (exemple : ‘concrètement, on fait quoi ? Quelles propositions, quelles actions ?’) + sourire + présentation (prénom)
  • instaurer un « maître du temps » qui guide le donneur de parole sur le temps restant
  • nouveau geste : « je voudrais répondre direct » : gestion ?
  • Réexpliquer les gestes

Gestion des commissions :

  • auto-gestion des commissions : scinder le groupe si trop nombreux
  • faire des liens entre les commissions : une ou des personne(s) (« lacet » ? ) relient les commissions pour les tenir informées de ce qui se passe dans les autres commissions et voir si ce qui se dit dans chaque commission se recoupe
  • que faire de la matière sortant des commissions ? Soit chaque commission propose une ou des actions, soit des personnes, en lisant les CR des commissions, en proposent
  • utiliser les panneaux : afficher le thème de la commission, ce qui est acté et pourquoi pas la restitution de la commission/prise de notes sur le panneau
  • Limiter le temps de restitution des commissions à 3min/commission : exprimer seulement les propositions et initiatives qui sont ressorties de la commission de la veille et non pas restituer tout le déroulement.
  • responsabiliser les commissions pour la correction des fautes. Une personne par commission se charge de corriger la restitution de la commission et de l’envoyer corrigée à l’administrateur du site.

‘Grosses’ Nuits Debout :

  • fréquence : une toutes les deux semaines
  • commencer plus tôt : 17h ? → organisation
  • se coordonner avec les Nuit Debout des autres villes pour créer un mouvement national
  • moment où on peut faire un récapitulatif des commissions et des décisions qui ont été prises les deux semaines auparavant

Organisation de la Nuit Debout du 14/04 :

18h : RDV place du Bouffay

18h30 : intervention

19h : restitution des commissions (migrants/réfugiés, poésie, organisation, bricolage)

19h15 : début AG micro libre

20h30 : début commissions

 

PROPOSITIONS A SOUMETTRE A L’AG :

Discussion générale :

  • stockage matériel + gestion micro
  • horaires : 18h : RDV place du Bouffay

18h30 : intervention

19h : restitution des commissions (migrants/réfugiés, poésie, organisation,

bricolage)

19h15 : début AG micro libre

20h30 : début commissions

Commissions :

  • auto-gestion du groupe + de la correction (orthographique) de la restitution
  • temps de restitution limitée à 3min/commission : exprimer les décisions et les propositions seulement
  • « lacet » faisant le lien entre les différentes commissions

AG :

  • séparation spatiale de la prise de parole et de l’écoute : estrade, tapis…
  • briefer le donneur de parole avant l’AG + décider la veille qui gérera l’AG (donneur de parole, secrétaire, facilitateur)
  • donneur de parole agit comme un animateur radio : prénom + rappelant le sujet du débat, le timing, etc.

Grosses Nuits Debout :

  • Fréquence (une toutes les deux semaines?)
Compte Rendu du 07/04/2016

Compte Rendu du 07/04/2016

Moyens de communication :

Trois canaux de communications avec des objectifs différents :

1°) Facebook : « Pages communautaire Nuit Debout Nantes ». https://www.facebook.com/Nuit-Debout-Nantes-506945576172444/?fref=nf.

L’objectif de cette page est d’être le point de convergence d’accès rapide. Pour avoir une visibilité claire et simple et pour permettre aux personnes intéressées de prendre des premières informations.

Il permettra de rediriger vers les autres canaux.

Il faut donc trouver un système pour que le groupe FB Nuit debout Nantes n’apparaisse pas en premier lorsque l’on fait une recherche. (Fermeture du groupe ou passage en mode privé).

Des évènements seront créés pour chaque moment fort (exemple celui de samedi prochain). Puis supprimés après l’évènement  pour ne pas « pollué la barre de recherche ».

2°) Twitter : @NuitDeboutNantes.

Le fil Twitter permettra de faire de la communication instantanée. Au fil de nos évènements.

3°) Site internet : http://www.nuit-debout-nantes.fr/

Le site internet permettra une communication plus structurée.

Il regroupera l’ensemble des Comptes rendus des commissions en mode publique une page par commissions plus une page pour restituer les ambiances jour par jour.

Un forum avec demande d’accès sera également créer pour continuer les débats. Le choix de faire un forum avec demande d’accès est de pouvoir continuer les débats dans le respect de la parole de chacun (comme on peut le voir sur la place), et sans avoir de commentaires agressifs de personnes de comprenant pas la démarche.

Suivi des canaux :

Les trois moyens de communication seront suivis par un nombre restreint d’administrateurs. Ces administrateurs pourront être changés à tout moment en Assemblée générale soit à l’initiative de l’Assemblée générale soit à l’initiative des administrateurs en place.

Les trois administrateurs actuels sont :

Manu, Florian V et Florian S.

En parallèle un groupe FB à accès restreint est créé. Il regroupe tous les membres de la commission  communication à l’instant T. lorsque une personne sort de la commission on lui demande de sortir de ce groupe et même principe quand une personne arrive. L’objectif de ce groupe est de gérer les Mots de passe et les accès des sites. L’assemblée générale peut demander à tout moment un droit de regard sur ce groupe. Il créer que pour un principe de praticité.

 

Process de publication des Comptes rendus de commission.

L’objectif est de publier le plus rapidement possible les comptes rendus idéalement le lendemain avant 14H pour qu’ils soient consultables avant l’AG du lendemain.

Suite à la publication des premiers Compte rendu, il semble nécessaire de faire une relecture orthographique des CR pour avoir un maximum de crédibilité.

3 correctrices se sont proposées (Merci). Tous les correcteurs auront accès à une adresse mail pour récupérer les CR.

 

Voici le Process pour la publication :

Sans titre

 

Communiqué de presse :

Un communiqué de presse est en cours de rédaction. Il sera validé en assemblé générale. L’objectif de ce document est double. Expliquer simplement pourquoi nous nous réunissons sur cette place et expliquer aux journalistes le fonctionnement que nous voulons leur proposer.

Compte Rendu du 11/04/2016

Compte Rendu du 11/04/2016

Communication :

Internet 

  • Moyens : par twitter/facebook/site : nuit-debout-nantes.fr /newsletter (flux d’actualités).
  • Création de boites mails par commission afin d’avoir une communication interne.
  • Transmission des comptes rendus des commissions via cette boite mail.
  • Les comptes rendus sont postés sur le site nuit-debout-nantes.fr.
  • Forum : en construction, afin d’élargir les débats en dehors des rendez-vous quotidiens. Question : comment gérer les débats pour éviter les abus ? (choisir un modérateur ?)

Expression

  • Utilisation des panneaux HSBC comme espace éphémère d’expression (Tags, Dessins, Projections…).
  • Support : Construction de panneaux par commission pour communiquer son historique. Exemple : nom de la commission, le compte-rendu de la veille, le débat du jour.
  • Support : stand d’informations pour répondre aux questions des passants.
  • Affichage chez soi de l’affiche ou autres du mouvement Nuit Debout

Impression

  • Impression de flyers.
  • Impression d’affiche.
  • Impression d’une banderole, afin d’informer les passants de la présence du mouvement sur ce lieu au quotidien.

 

Organisation général :

 Local

Nécessité d’avoir un local de stockage du matériel près de la place Bouffay.

Logistique

  • Création d’une liste de besoins en consommable (scotch, papier, crayons…) pour le fonctionnement du mouvement au quotidien.
  • Toilettes : demande à la mairie ? toilettes sèches ?
  • Electricité : actuellement les bars fournissent l’électricité, notamment le « bistrot Le 13 ». Demande à la mairie ?

Comment prendre des décisions ?

  • Utilisation du vote ? quand son usage est nécessaire ? comment prendre une décision. commune en dehors du vote ? Demande à la commission démocratie d’en débattre, attente du retour.

Comment se fournir ?

  • Argent : Financement participatif (crowdfounding) ?
  • Une commission a été chargée de rencontrer les Ressourceries nantaises afin de créer un éventuel partenariat.
  • Apports volontaires de chacun

Déplacement

  • Comment déplacer le mouvement à Malakoff pour jeudi soir ? (transfert ou dédoublement ?)

  Boite à idées

  • Echange des savoirs (Tutos, ateliers…).
  • Organisation de soirées festives. Exemple : inviter les danseurs de hip hop qui s’entrainent à l’école d’architecture le jeudi 21/04/2016.
  • Charte évolutive des valeurs du mouvement nantais.
  • Comment pérenniser le mouvement nantais ?
  • Création d’une dynamique nantaise.
Compte Rendu du 06/04/2016

Compte Rendu du 06/04/2016

Premier point abordé en AG par rapport à la communication extérieure: Ceux qui ne souhaitent pas être pris en photo peuvent décider de se masquer le visage, avec leurs mains ou un tissu, afin d’éviter le port d’un signe distinctif et une forme de stigmatisation.

Deuxième point : Création d’un site internet Nuit Debout Nantes, afin de regrouper les infos, les témoignages, les photos et autres supports, pour une plus grande visibilité. C’est un membre de la commission, informaticien, qui va s’en charger et qui va aussi prendre contact avec les webmasters des pages FB de Convergence des luttes et de Nuit Debout.

Troisième point : Plusieurs administrateurs seront responsables de la page FB Communauté Nuit Debout Nantes, pendant une période donnée, avec une rotation, afin que cette charge de travail soit partagée. Les administrateurs seront remis en cause régulièrement en AG, dans un souci de transparence.

Quatrième point : Les compte-rendus des différentes commissions sont à envoyer en message privé à la page Communauté Nuit Debout Nantes. Les administrateurs se chargeront par la suite de les diffuser sur la page de la Communauté.

Cinquième point : Un compte Twitter Nuit Debout Nantes existe déjà, nous rencontrons la personne qui l’a créé vendredi afin de prendre le relais.

Sixième point : A chaque début d’AG, préciser que chaque commission doit déterminer un scribe et un animateur, afin de faciliter le déroulement des débats et la transmission des compte-rendus.

Septième point : Une réflexion est engagée au sein de notre commission, autour de personnes ressources prêtes à se mettre à disposition des différentes commissions, afin de proposer des méthodes de travail facilitant la prise de décisions et la création de solutions concrètes.

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Conclusion: La commission Communication commence à s’organiser et reste ouverte à toutes les personnes souhaitant s’y investir. Il est apparu au fil de nos échanges qu’il était important d’organiser de façon très concrète la prochaine Nuit Debout nantaise, prévue samedi 9 avril. La commission Organisation générale se réunira donc jeudi 7 et vendredi 8 avril, place Bouffay, à partir de 19H Elle reste bien évidemment ouverte à tous, plus nous serons nombreux et plus nous pourrons nous appuyer les uns sur les autres.